Les " sex shops " parisiens, environ 130 boutiques en 2004, sont concentrés sur quatre artères principales (la rue Saint-Denis, le Boulevard de Clichy, la rue de la Gai^te´ et enfin la rue Sèze, à l'arrière de l'Église de la Madeleine) et des pôles secondaires à proximité des gares de l'Est, du Nord, de Lyon et surtout de la gare Saint-Lazare.
La catégorie " sex shop " n'est pas précisement définie et les boutiques représentées sur cette carte sont fortement hétérogènes. Les "Pages Jaunes" classent les sex-shops dans un groupe qui a pour titre " librairies érotiques ". La base de données sur le commerce parisien (BD-com gérée par l' A.P.U.R. ) considère comme "sex shop" les commerces de vide´os pornographiques. Pour la "Nomenclature d'Activités Franc¸aise" (NAF de l'Insee) classe les " sex shops " dans la classe GA52.1J Le terme lui-même, qui date du tout début des années 1970 est alors un substantif fe´minin considéré comme un "faux anglicisme" (en provenance probable de Scandinavie).
A Paris , les associations de quartier, les projets de rénovation urbaine. semblent s'intéresser d'assez près aux sex-shops qui attirent, comme les sandwicheries, les "indésirables" : Le 1er arrondissement présente un nombre important d'établissements ouverts au public (EOP) tels que sandwicheries, débits de boissons ou sex-shop , qui représentent autant de points de fixation pour les marginaux. Les sex shops attirent une foule qui génère des dégradations diverses et inquiétantes aux yeux des riverains qui font part d'un sentiment d'insécurité exacerbé. les sex-shops et autres établissements à vocation érotique représentent 46% des commerces du boulevard de Clichy. |
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